Fernando Belo, Le jeu des sciences avec Heidegger et Derrida

Scène, retraits et régulation de l'aléatoire

NOVEMBRE 2007

 

 


 



 

 
 
L'Harmattan / Ouverture philosophique
 
2007
 
468 pages, 35 euros
 
 
 

 

 

Présentation par l'Editeur

 


Les sciences actuelles sont désarticulées, éparpillées. Cet ouvrage se voudrait une tentative de dépasser Kuhn : trouver, au-dedans de leurs paradigmes, ce qu'il y a de commun dans les découvertes scientifiques majeures du XXe siècle - théorie de l'atome, biologie moléculaire, théorie de l'interdit de l'inceste et exogamie (Lévi-Strauss), double articulation du langage (Martinet), théorie des pulsions de Freud - pour arriver à les composer les unes avec les autres et avec la phénoménologie de ce même XXe siècle (Husserl, Heidegger, Derrida). En refermant la parenthèse kantienne qui a séparé le philosophique et le scientifique (dont la fécondité semble dorénavant épuisée), on dessine une nouvelle phénoménologie tissée de ces six disciplines : elles sont toutes respectées et valorisées ontologiquement.
 

 

 

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L'auteur

 

 

Fernando BELO, ingénieur civil à Lisbonne (1956), licence en théologie à Louvain-Paris (1967-1968). Auteur de Lecture matérialiste de l'évangile de Marc, Cerf (1974), traduit en castillan, allemand et anglais (NY). Professeur de Philosophie du langage à la Faculté de Lettres de Lisbonne (1975-2003), plusieurs livres publiés en portugais, y compris sa thèse sur l'épistémologie de la linguistique saussurienne (1989, F C. Gulbenkian).

 

 

 

Table des matières

 

 

      

 

 

 

Citations

 

Début du chap. 1 (p. 13)


" 1. La Science n'existe pas, il n'y a que des sciences. Celles-ci sont actuellement, pour autant que le non-spécialiste puisse en juger, irréductibles entre elles, closes dans leurs frontières, des frontières que les diverses tentatives d'interdisciplinarité depuis quelques années ne semblent pas avoir bousculées. L'incommensurabilité que Kuhn a attribuée à leurs paradigmes a eu comme effet d'accentuer leur insularité, ou plutôt, si l'on tient compte des innombrables spécialités qui divisent chaque domaine scientifique, on se trouve face à d'immenses archipels, à l'impossible encyclopédisme chaotique de centaines de disciplines qui échappent à toute tentative de les rassembler (voir chapitre 13, § 26). Devant le chaos, la tâche de la pensée est, a toujours été, d'en trouver raison. En voici un essai.  "
 

 

 

 

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