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Philosophie-en-france un site de Didier Moulinier |
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et d'autres dossiers en préparation
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Corps - Ethique - Immortalité - Maladie - Passion - Religion - Thérapie
Titre : Les rapports de l’âme et du corps dans la philosophie de l’esprit contemporaine Auteur : Fabrice Clément Source : http://www.fabriceclement.net
La philosophie de l’esprit jouit
actuellement d’un développement considérable dans les pays anglo-saxons où
elle s’est arrogée la position de «philosophie première». Les travaux
passionnants qui s’effectuent en son sein sont cependant encore relativement
peu connus dans nos contrées et c’est la raison pour
Titre : Union de l'âme et du corps Auteur : Delphine Kolesnik Source : http://www.canal-u.fr
Titre : Rousseau : une philosophie de l'âme Auteur : à propos du livre de Paul Audi (Cerf, 1993) Source : http://www.editions-verdier.fr
Pour construire son éthique, Jean-Jacques
Rousseau ne s'est pas posé la question de Spinoza : " Que peut un corps ? "
; il s'est demandé : Que veut une âme ? Cette question nous introduit au
cœur de ce qu'il a lui-même appelé " la véritable philosophie " - une
éthique qui préconise que pour jouir en toute liberté du " plaisir d'exister
" il faut éviter de se mettre en contradiction avec soi-même.
Titre : De l'immortalité de l'âme (OEUVRES COMPLÈTES, TOME III, P.157-168) Auteur : Saint Augustin Source : http://www.abbaye-saint-benoit.ch
CHAPITRE PREMIER. L’ÂME EST LE SUJET EN
QUI RÉSIDE LA SCIENCE. — OR LA SCIENCE EXISTE TOUJOURS. — DONC L’ÂME EST
IMMORTELLE.
Titre : La Maladie de l'âme. Etude sur la relation de l'âme et du corps dans la tradition médico-philosophique antique. Auteur : à propos du livre de Jackie Pigeaud (Les belles Lettres, 2006) Source : http://www.lesbelleslettres.com
La maladie de l’âme… la belle expression platonicienne n’a de cesse d’être d’actualité. Non seulement elle est prompte à revenir d’époque en époque, mais elle semble particulièrement friande de la nôtre. Que cette maladie désigne une vague tristesse, un taedium vitae, ou, plus grave, une dépression, elle implique tout à la fois la souffrance morale et la souffrance physique. L’âme et le corps sont divisés mais se retrouvent dans la douleur si bien que « la maladie de l’âme vient de ce que nous avons un corps ». De ce constat paradoxal Jackie Pigeaud tire une histoire, celle du triomphe du dualisme, du fardeau de l’âme et du corps contraints à être séparés et ensemble à perpétuité. Cette histoire trouve son origine dans le monde grec, et plus exactement dans sa philosophie. La division entre maladies de l’âme et autres maladies, c’est-à-dire maladies du corps, appartient à la philosophie. La médecine aurait été bien soulagée de cette partition. Est-ce à dire qu’elle n’entendait pas être philosophique ? Sans doute : Hippocrate en offre un bon exemple. L’accord, tacite, est le suivant : l’âme appartient au philosophe et le corps au médecin. Cicéron s’occupe des passions et Galien suspend son jugement dès qu’il approche la psyché. Chacun y trouve son compte mais les conséquences sont importantes : la partition du champ des maladies, la place du « malade » dans la société, les traitements à apporter, notamment à la folie, dépendent de ce dualisme initial. Si le legs de la médecine gréco-romaine est riche, il est aussi fort lourd et trouve des développements tout au long de l’histoire de la médecine, jusqu’à la constitution au XVIIIe siècle de la psychiatrie. D’une écriture et d’une pensée personnelles et profondes, ce livre est un essai sur l’histoire de la pensée médicale, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. La Maladie de l’âme a été un succès dès sa parution, et ce succès n’a pas été démenti depuis. L’ouvrage n’était malheureusement plus disponible : « les livres ont leur destin » commentait l’auteur. Avec cette édition revue et augmentée, accompagnée d’une préface nouvelle, le livre connaît enfin le sort qu’il mérite.
Titre : Passions de l'âme et les affects du corps. Notes sur "les passions de l'âme" de Descartes Auteur : Patrice Deramaix Source : http://membres.lycos.fr/patderam
"L'action et la
passion ne laissent pas d'être toujours une même chose qui a ces deux noms,
à raison des deux divers sujets auxquels on peut le rapporter". Ces mots
définissent une dialectique du corps, où l'événement est à la fois cause,
donc action, et causé, donc passion, et telle action, en ce qu'il trouve sa
cause ailleurs qu'en elle-même, peut être considérée comme passion, tandis
que toute passion, en ce qu'elle est émotion, du corps ou de l'âme, peut
être considérée comme action "au regard de celui qui fait qu'il arrive".
Titre : Ame Auteur : Anonyme Source : http://www.cosmovisions.com
Âme (animus). Avant l'éveil de la spéculation philosophique et la naissance des théories savamment élaborées, dans presque tous les pays et tous les temps, on s'est fait quelque idée plus ou moins grossière de l'âme et on a eu un terme pour la désigner. Chez le vivant, elle est presque partout identifiée avec le souffle, la respiration et considérée par conséquent comme le principe de la vie. Le sanscrit âtman, le grec psyché, le latin animus n'ont pas d'autre signification étymologique. Dans l'Iliade (en particulier IX, 408) on voit, à la mort, l'âme sortir de « l'enclos des dents ». Elle a été identifiée par d'autres peuples à la chaleur vitale et logée dans le coeur ou dans le sang : ce qui est une autre manière d'en faire un principe de vie. Après la mort, la conception est autre. Comme l'ont montré les ethnologues, l'âme du mort est considérée comme son double, c.-à-d. un second exemplaire de lui-même adapté à ses nouvelles conditions d'existence. Cette idée encore très répandue à l'époque contemporaine a aussi existé dans l'Antiquité classique. On en a des preuves pour l'Égypte. Dans Homère, l'âme des morts appelée « ombre », « image » (eidôlon), se repaît du sang des victimes et y puise un regain de vie (Vampires). On a parfois dit que cette conception est née des rêves auxquels les primitifs attribuent toujours une origine surnaturelle et qui semblaient montrer les défunts sous une forme visible et venant d'un autre monde. On trouvera une grande abondance de documents sur ce point dans les livres de Taylor, Herbert Spencer (Sociologie, t. Ier), et dans l'ouvrage très indigeste que Bastian a consacré à l'évolution de l'idée de l'âme dans l'ethnographie (Beiträge zur vergleichenden Psychologie : die Seele und ihre Erscheinungsweisen in der Ethnographie; Berlin, Dümmler, 1868). > lire la suite
Titre : La philosophie antique comme soin de l’âme Auteur : David Lucas Source : http://leportique.revues.org
La philosophie peut être conçue comme un
soin au sens médical du terme, et sa pratique être recommandée en vue d’une
meilleure santé. Marcel Conche écrit même que « La joie profonde de
philosopher est la joie du passage de la maladie à la santé. » De ce point
de vue, le philosophe est un médecin et le non philosophe un malade. « Le
sage, écrit Sénèque, a envers tous les hommes les mêmes dispositions que le
médecin envers les malades. » Cette fonction thérapeutique se fonde sur une
conception particulière de la philosophie comme ars medicinalis,
aussi le lien entre la réflexion philosophique et la santé doit-il être
éclairé.
Titre : La philosophie comme thérapie de l'âme Auteur : à propos du livre de André-Jean Voelke (Cerf, 1993) Source : http://www.editionsducerf.fr
La philosophie était souvent conçue dans
l'Antiquité comme une thérapie de l'âme, une méthode de guérison de l'âme
troublée par son expérience et sa vision du monde. Partant du rapport établi
par Wittgenstein entre la philosophie conçue comme thérapie et le langage,
André-Jean Voelke a cherché, dans une série d'études réunies ici, à cerner
de plus près la fonction attribuée au langage dans la thérapie de l'âme
proposée par les trois grandes écoles philosophiques de l'époque
hellénistique, l'épicurisme, le stoïcisme et le scepticisme. Il en résulte
une présentation des différentes manières dont ces mouvements philosophiques
ont conçu leur activité, les techniques de thérapie intellectuelle et morale
et les conceptions du langage qu'ils ont élaborées. Les représentants des
trois écoles à l'époque impériale (Diogène d'Oenoanda, Marc Aurèle, Sextus
Empiricus) sont également traités. Les études sont précédées de deux essais
proposant une approche susceptible de révéler l'actualité des textes
philosophiques anciens, et d'une Préface de Pierre Hadot situe les travaux
d'A.-J. Voelke dans le cadre d'une réflexion sur la signification de la
philosophie antique.
07/03/2008 |
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