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Modernité
- Pensée -
Temporalité -
Spiritualité
- Vertu -
Vie chrétienne
- Vie heureuse
- Vivre
-
Modernité
- Titre : « Sapientia », « sagesse » et « science »
dans la philosophie de Vico
- Auteur : Maria Donzelli
- Source :
http://noesis.revues.org
- Philosophes(s) cité(s) : Vico
Le thème de la sagesse moderne n’a pas encore fait
l’objet d’une étude historique. Une telle histoire aurait comme objet
l’ensemble des orientations théoriques et des genres d’écriture diffusées
surtout dans la culture française entre la fin du xvie
et le début du xviiie siècle,
attribués aux « moralistes modernes » ou libertins. Dans cette histoire de
la « sagesse moderne », le refus catégorique de Vico de ces orientations
théoriques pourrait avoir une place importante, car ce refus présente, à
son tour, une grande force théorique, qui se manifeste en particulier dans
les différentes éditions de la Science nouvelle, dont les étapes
esquissent une histoire de la sapientia très originale. En effet, d’un
coté cette histoire se propose de défendre la position religieuse de
l’histoire idéale et éternelle, à partir d’un point de vue humaniste qui
établit la relation stricte entre le savoir et la vie civile ; de l’autre
cette histoire présente les caractères de la culture qui précède l’époque
des lumières, donc de ladite sagesse moderne. L’ histoire de la sapientia
de Vico se propose donc de restaurer, par rapport aux moralistes modernes
ou libertins, un lien fort et élevé entre la religion, en tant que
sentiment de la sacralité, et la vie civile, l’éthique et la politique. Ce
lien donne à sa sapientia des tâches antithétiques par rapport à celles
prévues ou pratiquées par les défenseurs de la sagesse. D’autre part, la
représentation de l’histoire de la civilisation et des différentes formes
du savoir est soutenue, dans la pensée de Vico, par une logique très
solide et propose une alliance stricte entre « i sapienti » (savants) et
les formes de pouvoir les plus éclairées (les monarchies en particulier),
alliance qui a une fonction pédagogique et politique importante dans les
sociétés du monde civil des nations. >
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Pensée
- Titre : Sagesse ou Philosophie
- Auteur : François Jullien
- Source :
http://www.canal-u.education.fr
- Philosophes(s) cité(s) : Platon, Confucius, etc.
Selon leur notion initiale, la sagesse demeurerait
l'idéal - elle est pour les dieux, reconnaît ostensiblement Platon -,
tandis que nous autres hommes ne pouvons qu'y aspirer, ne pouvons que
l'"aimer ", aussi serons nous " philosophes ". Mais on sait aussi que
la philosophie naissante a relégué, et déjà chez Platon, la sagesse dans
l'inconsistance de tout ce qui n'est pas un savoir démontré (ou révélé) ;
et ce dédain est allé croissant avec le développement de la philosophie.
Car la philosophie grandit, elle peut se targuer d'avoir une histoire, et
l'autre non. En conséquence, la sagesse s'est vu traiter à l'envers, non
plus en sur mais en sousphilosophie : elle serait une pensée qui
n'oserait pas se risquer (pour atteindre l'absolu, la vérité), ou plutôt
qui aurait renoncé - pensée molle, sans arête, émoussée, tempérée. Pensée
plate, pour tout dire, et purement résiduelle (le lieu commun), stagnant
si loin de l'essor fascinant des idées. En passant par la pensée chinoise,
mais aussi par Montaigne, notre propos sera de tenter de redonner
consistance à la notion de sagesse -, en revenant à l'infraphilosophique
à partir duquel a prospéré la philosophie, et sans verser dans ce sous de
ce qui n'en serait qu'un sousproduit. >
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Temporalité
- Titre : De la différence entre le temps
initiatique & le temps philosophique.
- Auteur : Villegagnons
- Source :
http://regislaurent.ifrance.com/
- Philosophes(s) cité(s) : Aristote
Le Protreptique
est une lettre assez conséquente adressée à Thémison, un prince de Chypre
[2].
Ce type de lettre adressée à un souverain faisait partie des civilités
auxquelles les membres d’une école devaient s’adonner afin de rechercher
une protection, mais aussi les moyens de fonctionnement financiers d’une
telle institution. C’est que, comme l’avance Aristote dans cette même
lettre, la philosophie ne peut et ne doit procurer aucun profit économique
; c’est pourquoi son devenir dépend en grande partie d’un financement qui
lui est extérieur. C’est d’ailleurs la situation dans laquelle se
retrouvera Aristote après avoir quitté l’Académie. Platon ayant nommé à sa
succession son neveu Speusippe [3],
afin que cette école reste au sein de sa famille [4],
Aristote trouvera en Hermias une nouvelle protection avant qu’il n’accepte
l’invitation du roi de Macédoine et qu’il ne devienne le précepteur du
prince Alexandre [5].
Nous allons tenter de montrer, à partir des fragments conservés de cette
lettre, qu’Aristote développe de nombreuses conceptions dont une certaine
notion de temps n’est pas étrangère. Dans un premier temps, nous avons
tenté de dégager un concept ayant une certaine univocité, mais force a été
de constater qu’il en existe manifestement deux, bien distincts, qui se
chevauchent et qui se croisent ; sans qu’Aristote en ait la pleine
conscience. Précisons qu’il s’agit d’un écrit de jeunesse, l’un des
premiers du corpus, que le philologue Jaeger pense pouvoir placer
chronologiquement avant l’Ethique à Eudème, et que nous plaçons,
nous, en introduction de ce livre pour des raisons didactiques.
La première conception du temps exposée est celle qui place l’éternité
avant la temporalité humaine, c’est celle qui est redevable à la croyance
orphique du pythagorisme. C’est une certaine initiation, une certaine
révélation, qui rend possible le déclenchement d’une série, la temporalité
humaine.
La seconde, paradoxalement, s’oppose à la première, elle consiste à placer
l’éternité comme point final d’une série ; la contemplation du Bien étant
une longue quête nécessitant un temps long d’apprentissage.
Nous essayerons de développer de façon plus conséquente la première
conception du temps. Pourquoi ? Car c’est celle dont Aristote est
redevable à Platon, conception qu’il abandonnera très rapidement puisque
l’on verra que déjà, dans cet essai de jeunesse, une autre conception
vient poindre au seuil de sa recherche d’autonomie. Une deuxième
conception est en germe dans ce texte, c’est celle qu’Aristote conservera
dans toute son œuvre. Considérons donc en premier, la conception héritée
de l’enseignement de Platon, dont Aristote restera l’élève pendant une
vingtaine d’années. >
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Spiritualité
- Titre : Sagesse et Philosophie
- Auteur : Serge Carfantan
- Source :
http://sergecar.club.fr/cours/sagesse_philo.htm
- Philosophes(s) cité(s) : Socrate, Platon, Descartes
Il est parfois de bon ton, jusque dans les manuels de
philosophie, d’ironiser sur la sagesse. On dira que le penseur à affaire à
« la philosophie », au sens où il à affaire à « la Pensée », mais que ce
que l’on nomme « les sagesses », tombe hors de la philosophie : Entendez
par là, les formes de pensée dont l’origine tient à des traditions
spirituelles et non à « la tradition philosophique », c’est-à-dire à une
lignée de Socrate à Heidegger, hors de laquelle il n’y aurait point de
salut. Le dernier avatar de cette attitude de dénigrement implicite de la
sagesse se rencontre dans la philosophie politique, où il est là aussi de
bon ton de voir dans la philosophie une activité intellectuelle dont la
visée est politique, dont les valeurs se situent dans la laïcité, de sorte
que la morale de la citoyenneté de notre époque donnerait à la philosophie
son cadre et sa destination.
Il est assez curieux de constater que Luc Ferry, tout d’abord inscrit dans
cette mouvance, ait fini par prendre conscience de l’insuffisance de cette
définition de la philosophie. Il dit ainsi qu’auparavant, il ne voyait en
tout et pour tout de valeur que la laïcité et que maintenant, il lui
semble impossible de concevoir la philosophie sans une spiritualité.
N’est-ce pas reconnaître implicitement que la tentative consistant à
vouloir définir la philosophie en la coupant de la sagesse est dépourvue
de sens ? La philosophie peut-elle se définir autrement que comme amour de
la sagesse ? >
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Vertu
- Titre : Philosophie de la critique
- Auteur : Sénèque
- Source :
Lettre à Lucilius, Lettre LXXIII
- Philosophes(s) cité(s) :
Je commencerai donc, comme tu le demandes, par te dire
la différence existant entre Philosophie et Sagesse. La Sagesse est le
bien de l'esprit humain à sa perfection. La Philosophie est le goût et la
recherche de la Sagesse. La première montre le but où parvient la seconde.
L'origine du terme de philosophie est évidente. Le nom lui-même l'indique.
Certains ont défini la sagesse « la connaissance des choses divines et
humaines ». D'autres : « la Sagesse consiste à connaître les choses
divines et humaines, et leurs causes ». Cette addition me semble
superflue, car les causes des choses divines et humaines font partie des
choses divines.
De même, la philosophie a été définie de façons extrêmement diverses par
les différents philosophes. Les uns ont dit que c'était le goût de la
vertu, d'autres, le goût du progrès intérieur. Certains ont dit que
c'était la recherche de la raison droite.
Sur un point l'on est a peu près d'accord : qu'il y a une certaine
différence entre la philosophie et la sagesse. Car il est impossible qu'il
y ait identité entre ce que l'on recherche et ce qui recherche. De la même
façon qu'il y a une grande différence entre l'avarice et l'argent, la
première recherchant le second, de même, il y a une différence entre la
sagesse et la philosophie. Car celle-ci est l'effet et la récompense de
l'autre. L'une chemine, l'autre est le but.
La Sagesse est ce que les Grecs appellent σοφία. Ce mot était employé par
les Romains, comme maintenant ils usent de celui de philosophie. Tu en
trouveras la preuve dans les vieilles tragédies romaines, et l'épitaphe de
Dossénus :
« Arrête-toi, passant, et lis la philosophie (σοφία) de Dossénus. »
Certains Stoïciens, bien que la philosophie fût le goût de la vertu, et
que celle-ci fût l'objet de la recherche, et celle-là son agent, ne
crurent pas, pourtant, qu'elles fussent séparables. Car il n'y a pas de
philosophie sans vertu, ni de vertu sans philosophie. La philosophie est
le goût de la vertu, mais son instrument est la vertu elle-même. Car la
vertu ne peut exister sans le goût qu'on lui porte, et le goût de la vertu
suppose celle-ci. Il n'en est pas de même que dans le tir à cible, ou le
tireur est en un endroit, et la cible en un autre, ni que pour des
chemins, qui conduisent à une ville, mais qui sont eux-mêmes en dehors de
celle-ci. C'est la vertu elle-même qui conduit jusqu'à elle. Il y a une
liaison indissoluble entre la philosophie et la vertu.
Vie Chrétienne
Titre :
Sagesse philosophique et vie chrétienne
Auteur :
Didier Moulinier
Source :
Juliusz Domanski, La philosophie, théorie ou
manière de vivre ? (Cerf, 1996)
Auteur(s)
cité(s) : Socrate, Platon, Aristote, Saint Thomas d'Acquin, Gilles de
Rome, Abélard, Pétrarque
Comment le
christianisme a t-il pu assimiler, sans doute sporadiquement mais
régulièrement, la Vie chrétienne avec l'idéal de Sagesse prôné par les
philosophes grecs, en reprenant à son compte l'opposition typiquement
philosophique de la théorie et de la pratique ? Opposition bien mal assurée,
néanmoins, car si certains religieux ont vu dans le Christ l'incarnation
même de la Philosophie, à l'inverse celle-ci était cantonnée par
d'intransigeants théologiens au rôle d'une simple propédeutique... Pour en
rendre compte, n'hésitons pas à rouvrir le livre des controverses, de
l'antiquité jusqu'au 15è siècle, sur la définition de la philosophie comme
Art de vivre et son intégration dans la tradition chrétienne. Il en ressort
rien de moins qu'une certitude : l'idéal éthique de la philosophie semble
commun à différentes traditions de pensée, philosophiques, religieuses, ou
autres, partageant une même et étrange vision de la vie...
Les sept fameux
sages grecs étaient appelés par leurs contemporains sophoi (en
latin sapientes) et non encore philosophi. Pythagore le
premier se disait philosophe et expliquait ce dont il s'agissait par la
métaphore suivante : la vie humaine, disait-il, ressemble aux jeux
panhelleniques auxquels trois genres d'hommes participent : ceux qui
cherchent à y gagner le prix et la gloire, ceux qui y viennent pour vendre
ou acheter quelque chose, et ceux qui (les moins nombreux mais aussi les
plus nobles) n'y cherchent ni la gloire ni la richesse, mais se contentent
de regarder ce qui s'y passe. Contemplatifs, les philosophes : ils se
contentent, tels les spectateurs des jeux, d'observer et de contempler la
nature des choses. On connaît précisément l'intérêt des présocratiques pour
la nature proprement dite, la phusis. On sait aussi que Socrate ne
s'intéressera qu'à l'homme et fera dévier la philosophie vers des
préoccupations essentiellement éthiques. Peu importe : le sens théorique
de l'activité philosophique ne change pas fondamentalement avec son objet. A
ceci près que la "nature" ou la vérité ne sont pas données à l'homme sans
effort, sans participation de sa part, de sorte que le philosophe, loin
d'être un simple spectateur ou un jouisseur, se définit plutôt comme un
chercheur et un amoureux. Il est vrai que Pythagore n'avait usé que d'une
métaphore, et c'est bien là tout le problème : être obligé de migrer, de
transporter ou de transposer le sens de la philosophie afin de pouvoir
l'énoncer. >
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Vie heureuse
- Titre : Lettre à Ménécée (extraits)
- Auteur : Epicure
- Source : Lettre à Ménécée
- Philosophes(s) cité(s) :
Quand on est jeune il ne faut pas hésiter à s'adonner à
la philosophie, et quand on est vieux il ne faut pas se lasser d'en
poursuivre l'étude. Car personne ne peut soutenir qu'il est trop jeune ou
trop vieux pour acquérir la santé de l'âme. Celui qui prétendrait que
l'heure de philosopher n'est pas encore venue ou qu'elle est déjà passée,
ressemblerait à celui qui dirait que l'heure n'est pas encore arrivée
d'être heureux ou qu'elle est déjà passée. Il faut donc que le jeune homme
aussi bien que le vieillard cultivent la philosophie : celui-ci pour qu'il
se sente rajeunir au souvenir des biens que la fortune lui a accordés dans
le passé, celui-là pour être, malgré sa jeunesse, aussi intrépide en face
de l'avenir qu'un homme avancé en âge (...).
Ce ne sont pas les beuveries et les orgies continuelles, les jouissances
des jeunes garçons et des femmes, les poissons et les autres mets qu'offre
une table luxueuse, qui engendrent une vie heureuse, mais la raison
vigilante, qui recherche minutieusement les motifs de ce qu'il faut
choisir et de ce qu'il faut éviter et qui rejette les vaines opinions,
grâce auxquelles le plus grand trouble s'empare des âmes.
De tout cela la sagesse est le principe et le plus grand des biens. C'est
pourquoi elle est même plus précieuse que la philosophie, car elle est la
source de toutes les autres vertus, puisqu'elle nous enseigne qu'on ne
peut pas être heureux sans être sage, honnête et juste; ni être sage,
honnête et juste sans être heureux. Les vertus en effet ne font qu'un avec
la vie heureuse et celle-ci est inséparable d'elles.
Conçois-tu maintenant que quelqu'un puisse être supérieur au sage, qui a
sur les dieux des opinions pieuses, qui est toujours sans crainte à la
pensée de la mort, qui est arrivé à comprendre quel est le but de la
nature, qui sait pertinemment que le souverain bien est à notre portée et
facile à se procurer et que le mal extrême, ou bien ne dure pas longtemps,
ou bien ne nous cause qu'une peine légère (...).
Médite, par conséquent, toutes ces choses et celles qui sont de même
nature. Médite-les jour et nuit, à part toi et avec ton semblable. Jamais
alors, ni en état de veille ni en songe, tu ne seras sérieusement troublé,
mais tu vivras comme un dieu parmi les hommes. Car celui qui vit au milieu
de biens impérissables ne ressemble en rien à un être mortel.
Vivre
- Titre : Apprendre et désapprendre à vivre.
- Auteur : Samuel Pelras
- Source :
http://pelras.blog.lemonde.fr
- Philosophes(s) cité(s) : Hadot, Ferry,
Comte-Sponville
La philosophie a le vent en poupe. Elle se déploie dans
une sorte de “printemps perpétuel”, qui fleurit les étalages de nouveaux
ouvrages tous plus odorants les uns que les autres. Cette floraison du
discours philosophique chez les “pépiniéristes du livre” lui vaut même une
hybridation avec les espèces végétales issues du rayon bien-être. La
philosophie, s’éloignant progressivement des latitudes des Sciences
Humaines, se rapproche peu à peu des différents succédanés de la sagesse
et du développement personnel. Encore quelques décennies de cette intense
promiscuité et la mutation génétique sera pleinement achevée : l’espèce «
philosophie » disparaîtra au profit du développement personnel ou de la
sagesse. Pas de quoi s’indigner me direz-vous, juste retour à l’origine,
après deux millénaires de métaphysique obscure et rébarbative. La
philosophie retrouve sa vocation première : enseigner la sagesse, un mode
de vie pour s’accomplir, exprimer pleinement sa « puissance d’exister ».
Au-delà de l’étymologie (amour de la sagesse), dès l’origine, la
philosophie s’est déployée comme leçon de vie, pédagogie associant aux
postulats métaphysiques des prescriptions éthiques pour une vie vertueuse.
On en trouve une forme aboutie notamment dans les trois écoles principales
de la période hellénistique (cynisme, stoïcisme et épicurisme), que
présente admirablement Pierre Hadot dans Qu’est-ce que la philosophie
antique ?: « Chaque école se définit et se caractérise par un choix de
vie, par une certaine option existentielle. La philosophie est amour et
recherche de la sagesse, et la sagesse est précisément un mode de vie. Le
choix initial, propre à chaque école, est donc le choix d’un certain type
de sagesse. » (Folio, p.161) >
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27/12/2007
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