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Bivalence
- Titre : De la philosophie de la logique à la
logique philosophique (annonce de colloque)
- Auteur : Fabien Schang
- Source :
http://www.univ-nancy2.fr
- Philosophes(s) cité(s) :
La relation entre logique et philosophie est aussi
fluctuante et incertaine que leurs extensions respectives. Le souci d’une
pensée totalisante est peut-être ce qui les rapproche le plus, mais une
totalité ne peut accepter qu’une partie la recouvre. Est-ce au philosophe
de juger la logique, ou l’inverse ? D’un côté : la philosophie de la
logique, qui interroge quelques notions centrales de la logique (vérité,
référence, signification) ; de l’autre : la logique philosophique, qui
analyse des concepts philosophiques par le biais de l’analyse logique
formelle. Sans une réflexion globale sur le rapport entre ces deux grandes
disciplines, impossible de comprendre l’histoire récente de la logique,
relancée d’abord par l’universalisme de Russell puis prolongée aujourd’hui
dans la tradition relativiste des logiques non classiques. A travers un
cas d’étude ciblé, le principe de bivalence, le séminaire va tenter
d’illustrer cette relation puis de trancher sur celle-ci : s’agit-il d’une
relation d’ordre, ou d’une relation d’interdépendance ? >
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Changement
- Titre : Philosophie de la Logique
- Auteur : Hilary Putman
- Source :
http://peccatte.karefil.com
- Philosophes(s) cité(s) :
Chap.1 - Nous commencerons par nous demander ce qu'est
la logique, et essaierons de voir ensuite en quoi il existe un problème
philosophique la concernant. Nous pourrions essayer de découvrir ce qu'est
"la logique" en examinant diverses définitions de ce terme, mais ce serait
une mauvaise idée. Les différentes définitions existantes conduisent en
effet, d'une manière ou d'une autre, à un amalgame de descriptions
circulaires et d'inexactitudes. Au lieu de cela, nous examinerons la
logique en elle-même.
Si nous considérons la logique de cette manière, nous notons tout d'abord
que, comme toutes les autres sciences, elle subit des changements - et
quelquefois, des changements rapides. A d'autres époques que la notre, les
logiciens ont eu des idées très différentes concernant la portée de leur
discipline, ses méthodes propres, etc. A l'heure actuelle, son champ est
défini beaucoup plus largement que par le passé, puisque la logique telle
que certains logiciens la conçoivent en vient à inclure toutes les
mathématiques pures. En outre, les méthodes utilisées aujourd'hui dans les
recherches de logique sont presque exclusivement des méthodes
mathématiques. Néanmoins, certains aspects de la logique subissent
apparemment peu de changements. Une fois établis, les résultats de la
logique semblent à jamais demeurer corrects et acceptés comme tels; c'est
donc que la logique change non pas dans le sens où, au cours des siècles,
nous acceptons des principes logiques incompatibles, mais à travers les
modifications énormes de style et de notation que nous employons pour
présenter ces principes logiques, et le fait que le domaine où la logique
se manifeste tend à devenir de plus en plus vaste. >
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Kehre
- Titre : Y at-il une Kehre de la logique ?
- Auteur : Jean-Michel Salanskis
- Source :
http://jmsalanskis.free.fr
- Philosophes(s) cité(s) :
Cet article est le contenu d’une intervention d’Avril
2003, lors de Rencontres Logique, mathématique, informatique et
philosophie organisées à Paris I . >
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Logique(s)
- Titre : UNE OU PLUSIEURS LOGIQUES ?
- Auteur : Anonyme
- Source :
http://www.cerphi.net/lec/log1.htm
- Philosophes(s) cité(s) : divers
Il y a plusieurs grands systèmes logiques formels. En
fait, dès que l’appareil logique " classique " a été formulé, se sont
présentés des logiciens qui ont cherché à l’améliorer, à le modifier ou le
remplacer. Un exemple instructif est celui de l’histoire du conditionnel
matériel, anticipé par les Stoïciens, l’ " implication matérielle " a été
formalisée par Frege en 1879 et Russell et Whitehead en 1910, puis dotée
d’une sémantique par Post en 1921 et Wittgenstein en 1922. Dès 1880
cependant, MacColl insistait sur la nécessité d’une forme de conditionnel
plus stricte ; l’"implication stricte " a été formalisée par Lewis en 1918
; et sa sémantique donnée beaucoup plus tardivement par Kripke, Hintikka,
Kanger.
Mon axe sera ici de trouver une sorte de perspective sur la grande variété
des systèmes logiques, de poser des questions concernant la manière dont
ils sont reliés les uns aux autres. Ma stratégie sera de partir des
différentes manières dont l’appareil logique classique a été modifié, et
la manière avec laquelle il a cherché à résister ou à intégrer ces
pressions non-classiques. On risque, en suivant cette stratégie, d’adopter
un point de vue conservateur implicite, donnant la part belle à la
logique-standard, par rapport aux logiques non-standard. Il faut avoir
conscience de ce risque et se rappeler aussi de cet autre fait que ce que
nous nommons la logique classique est une innovation par rapport à ce Kant
désignait en 1800 comme la science logique achevée, depuis Aristote… Etc,
etc sur ce thème. >
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Métaphysique
- Titre : La logique de Hegel et la métaphysique
traditionnelle
- Auteur : F. Deluermoz
- Source :
http://www.ac-reunion.fr
- Philosophes(s) cité(s) : Hegel
La philosophie de Hegel peut-elle être considérée comme
une métaphysique ? C’est là la question que nous voudrions examiner dans
cet exposé. Si en effet cette question se pose, c’est parce qu’aucune des
parties du système ne porte le nom de métaphysique, mais que pourtant
Hegel affirme dans l’un des textes introductifs à la Science de la logique
: « la logique objective prend donc tout simplement la place de la
métaphysique d’autrefois »1. Ainsi la question trouve-t-elle sa
formulation plus précise : la philosophie de Hegel semble être une
métaphysique par le fait qu’elle prend la place de la métaphysique
traditionnelle, ce qui signifie par le fait qu’elle trans-forme cette
métaphysique traditionnelle. En quoi, pour Hegel, le problème fondamental
de la métaphysique, celui du sens de l’être de l’étant, requiert-il pour
son élucidation, un changement de forme de son questionnement ? Et puisque
c’est dans la Science de la logique que doit avoir lieu cette
transformation, pourquoi ce changement doit-il avoir l’allure du
déploiement d’une logique ?
La première partie de cet exposé sera donc consacrée à éclairer le sens de
la transformation que Hegel veut faire subir à la métaphysique. Pour
approfondir ce sens, c’est-à-dire pour délivrer l’enjeu entier de cette
transformation, la deuxième partie s’attachera à examiner la forme de
cette transformation, soit la façon selon laquelle elle s’est opérée, tout
particulièrement dans la logique objective. >
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Vérité
- Titre : Philosophie et Logique
- Auteur : Gilbert Boss
- Source :
http://www.gboss.ca
- Philosophes(s) cité(s) :
Le séminaire a pour thème les rapports entre la
philosophie et la logique. Ces rapports peuvent être envisagés sous deux
aspects en les abordant à partir de l’une ou de l’autre discipline. D’un
côté, la logique fait partie de la philosophie. De l’autre, la philosophie
se veut une discipline logique, argumentative, bref, elle utilise la
logique. Ces deux perspectives ne font donc pas apparaître le même rapport
exactement. Il se pourrait que l’une de ces relations existe sans l’autre.
Par exemple, la logique pourrait être une discipline entièrement distincte
de la philosophie, alors que la philosophie n’en continuerait pas moins à
l’utiliser et à en dépendre dans cette mesure. Ou bien, la philosophie
pourrait contenir la logique, sans pour autant prétendre elle-même
s’astreindre aux règles de la logique dans son discours. Il se trouve au
contraire que cette double dépendance entre la logique et la philosophie
paraît constituer une donnée de l’histoire des deux disciplines. Il
s’agira donc d’étudier la nature de ce lien particulièrement étroit et de
chercher à en comprendre la raison.
Dans la mesure où l’on considère que la raison se définit comme la faculté
logique, il va de soi que la façon dont nous concevons la logique et son
statut est déterminante pour notre conception des limites de la raison
elle-même.
Par ailleurs, si la philosophie est vue comme non seulement la discipline
qui comporte en elle la réflexion sur la logique et la raison, mais qui se
définit aussi comme la pensée rationnelle par excellence, il est évident
qu’il y a un cercle entre cette réflexion et celle qui porte sur la nature
de la philosophie elle-même. >
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19/09/2007
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